French and Francophone Philosophers and the Development of LGBTQIA+ Movements in the 20th Century
Organisé durant le Mois de l’histoire LGBTQ+, cette conférence internationale d’une journée, qui s’est tenue le samedi 7 février 2026, a marqué un moment à la fois fier et excitant pour l’Université d’Aberystwyth, qui accueillait cet événement pour la première fois. La conférence a exploré la relation riche et durable entre la philosophie française et francophone et le développement des mouvements LGBTQIA+ tout au long du XXe siècle, célébrant à la fois l’héritage intellectuel et l’expérience vécue.
Le travail révolutionnaire de penseurs tels que Simone de Beauvoir, Michel Foucault, Jacques Derrida, Monique Wittig et Hélène Cixous a profondément façonné la compréhension contemporaine du genre, de la sexualité, de l’incarnation et du pouvoir. Traversant frontières, disciplines et générations, leurs idées ont posé des bases essentielles pour la théorie féministe et queer, et continuent d’inspirer des activistes, artistes et chercheurs à travers le monde. L’objectif de cet événement était de rassembler recherche académique, expression créative et engagement politique. Ce faisant, il a mis en lumière non seulement les fondements philosophiques de la pensée queer, mais aussi la manière dont la théorie interagit avec l’activisme, la performance et la littérature. En situant ces discussions durant le Mois de l’histoire LGBTQ+, la conférence a célébré à la fois l’histoire intellectuelle et les luttes continues des communautés queer dans le monde entier.
FINAL PROGRAMME CONFERENCE FEBRUARY 2026| Présentation: | Saunas et bains publics : explorer leur double rôle en tant qu’espaces de refuge et de contrôle dans une perspective foucaldienne |
| Longueur : | 25′ |
| Résumé: | J’ai proposé que des espaces tels que les saunas et les salons de thé puissent être interprétés à travers le prisme de Foucault, notamment en ce qui concerne leurs représentations dans les années 1970. À cette époque, ils servaient principalement de refuges — des espaces clos offrant un sanctuaire temporaire face à la violence de la sphère publique. Aujourd’hui, je soutiens que notre résistance a évolué vers une appropriation délibérée. C’est pourquoi j’ai introduit le terme de ‘contre-utopie’ pour désigner une forme spatiale ancrée dans une opposition active aux logiques de contrôle. Plutôt que de simplement coexister avec un espace hégémonique, il s’y infiltre, en reconfigurant sa fonction en opposition à la norme. Alors que les hétérotopies peuvent être tolérées ou même absorbées par le système,elles comportent un risque inhérent : leur survie dépend de la clandestinité, d’une réappropriation tactique et de la persistance de pratiques de résistance quotidiennes. Reconnaître ces espaces comme des contre-utopies a finalement permis de mettre en lumière leur rôle en tant que spatialités insurgées, qui nient, réécrivent et sabotent leur contrôle social. architectures d |
| Date: | 7 février 2026 |
Acceptance Letter_Aberystwyth